ÿþ<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.0 Transitional//EN"> <html> <head> <title>Chateau de Kynzvart - Guide</title> <meta name="description" content = "Chateau de Kynzvart - Guide"> <meta name="keywords" content="hrad, zamek, sbirky, zamecky park, heraldika, literatura, kabinet kuriozit"> <meta name="author" content="Milos Riha"> <script language=JavaScript> if (top.frames.length != 0) top.location=self.location; </script> <style type="text/css"> a:hover {text-decoration:none; color= #FF0000;} </style> </head> <body background="../images1/bgr2.gif" bgcolor="#FFFFE0" text="#000080" link="#106CAC" vlink="#106CAC" alink="#106CAC" topmargin=10 leftmargin=10><center><font size="2" face="Arial"> <a name="Top"></a> <div align="center"> <a href="index.html" >PAGE DE GARDE</a>&#32;&#32;&#32;&#176;&#32;&#32; <a href="service.html" >Jours d'ouverture et tarifs d'entrée</a>&#32;&#32;&#32;&#176;&#32;&#32; <a href="photo.html" >Itinéraire de la visite</a>&#32;&#32;&#32;&#176;&#32;&#32; <a href="progr.html" >Programme culturel</a>&#32;&#32;&#32;&#176;&#32;&#32; <a href="mariage.html">Mariages au château</a> <a href="../en/histo.html">Histoire</a>&#32;&#32;&#32;&#176;&#32;&#32; <a href="../en/libra.html" >Bibliotheque informatique</a>&#32;&#32;&#32;&#176;&#32;&#32; <a href="story.html" >Musée</a>&#32;&#32;&#32;&#176;&#32;&#32; <a href="rest.html">Rafraîchissement, restauration et autres services</a>&#32;&#32;&#32;&#176;&#32;&#32; <a href="carte.html">Arrivée au château</a>&#32;&#32;&#32;&#176;&#32;&#32; <a href="adre.html">Contact</A> <hr align="center" size="2"> <a href="../en/text.html" >English / en anglais</a>&#32;&#32;&#32;&#176;&#32;&#32; <a href="../de/text.html" >Deutsch / en allemand</a>&#32;&#32;&#32;&#176;&#32;&#32; <a href="../ru/text.html" >> @CAA:8 / en russe</a>&#32;&#32;&#32;&#176;&#32;&#32; <a href="../cz/text.html" >Cesky / en tchèque</a> <hr align="center" size="2"> </div> <div align="center"> <h2>Château de Kynzvart - Guide</h2> </div> <div align="left"> <h3>L'escalier principal  hall de l'escalier</h3> L'histoire de Kynzvart commence au 13e siècle. Le roi tchèque Premysl Otakar II y a bâti un château fort. Vers la fin du 16e siècle, les seigneurs de Cedvice y ont bâti un château fort dans le style Renaissance. C'est Johann Reinhard von Metternich et ses frères qui ont pris possession du château fort avec le domaine après la bataille sur la Montagne Blanche (1620) de Prague. <br><br> En 1818 le prince Clemens von Metternich hérite du domaine de Kynzvart. Dans les années 1820  1839, l'architecte viennois d'origine italienne Pietro Mobile reconstruit le château selon les plans de Metternich dans le style du classicisme viennois. <br><br> Le prince Clemens Wenzel Lothar est sans doute le chancelier autrichien le plus célèbre de la famille de Metternich. Sur le troisième tableau à partir de la gauche on peut voir le chancelier quand il avait 68 ans. Toute sa vie il a été en permanence (47 ans environ) au service des deux empereurs d'Autriche François Ier (le deuxième à gauche) et Ferdinand Ier le Bon (à l'extrême droite). <br><br> A l'extrême gauche se trouve le portrait du père du chancelier, le comte impérial François Georges. Près de la porte on voit deux statues en bronze : celle de gauche est une copie du Moïse de Michel-Ange et celle de droite est une copie du Milon de Crotone de Pierre Puget <h3>Le salon sombre  l'antichambre</h3> Sur le mur on peut voir une tapisserie, une couverture de cheval tissée vers 1680. Sur la tapisserie il y a trois coquilles Saint-Jacques, le signe des pèlerins, le blason original de la famille Metternich que vous trouvez aussi sur d'autres objets. <br><br> La collection de tableaux qui datent de la fin du 17e et du 18e siècles représente plusieurs monarques et gentilshommes importants. C'est le tsar russe Alexandre Ier qui a offert le grand vase de porphyre d'Oural au prince. Les meubles de l'antichambre sont complétés par deux meubles baroques. <h3>Le petit salon de malachite</h3> Le petit salon voisine avec des chambres d'hôte et une aile occidentale représentative. Tout d'abord, c'était "la deuxième chambre latérale", plus tard un vestiaire. Aujourd'hui on peut y voir plusieurs cadeaux que Metternich a reçus. A côté de la porte d'entrée on voit une collection de vases de malachite de Russie. Les deux plus petits tableaux avec pour sujet des ports sont aussi intéressants. Ceux ci ne sont pas peints, mais composés de pierres de couleurs différentes. Les tables à plateaux marquetés sont fabriquées avec la technique "in pietra dura". C'est le grand duc de Toscane Frédéric III qui en 1815 a offert les tables, fabriquées dans un atelier de Florence, au chancelier. Le peintre viennois Franz Petter a peint la nature morte aux fleurs en 1835. <h3>Le petit cabinet de travail</h3> On n'y entre pas. C'est un cabinet d'homme. La table du chancelier, de style Empire, est la pièce centrale de la chambre. A gauche, dix tableaux représentent la région du Rhin, l'origine de la famille Metternich. <h3>Le petit salon bleu</h3> Le petit salon bleu est le boudoir privé traditionnel du prince. Aujourd'hui on peut y voir des objets de Napoléon Bonaparte. <br><br> A côté de la fenêtre se trouve une tapisserie tissée représentant le portrait de couronnement de Napoléon. Dans la vitrine en face de la fenêtre, sur la troisième étagère à gauche, dans le médaillon (No. 210) il y a des cheveux de Napoléon. Au mur se trouvent des portraits de ses deux femmes. La première est Joséphine de Beauharnais (à droite), de laquelle Napoléon a divorcé après un mariage sans enfant. Il a épousé la fille de l'empereur d'Autriche François Ier, Marie-Louise (à gauche). Le chancelier Metternich servait d'intermédiaire. <br><br> Au-dessus de la vitrine se trouvent le fils de Napoléon et Marie-Louise, François Bonaparte, duc de Reichstadt (Napoléon II). Il meurt à 21 ans. Après la mort de son fils, Marie-Louise a offert au chancelier plusieurs objets personnels de Napoléon Ier, par exemple un lavabo (utilisé par Napoléon pendant son premier exil à l'île d'Elbe). <h3>Le cabinet de travail du chancelier</h3> Le cabinet de travail du chancelier dans la tour sud ouest appartenait aux salons préférés du château. Clemens Wenceslas Lothar est né le 15 mai 1773 dans la ville allemande de Coblence. Il commence sa carrière diplomatique comme ambassadeur d'Autriche à La Haye, puis Dresde, Berlin et Paris. En 1809 il est nommé ministre des Affaires étrangères et à partir de 1821 il est en même temps chancelier de l'Autriche. En 1810 il reçoit l'ordre suprême de la famille des Habsbourg - l'ordre de la Toison d'or - et en 1813 il est anobli par héritage. Entre les fenêtres se trouve son portrait en tant que politicien à la carrière réussie depuis 37 ans. Après les évènements révolutionnaires en 1848 il démissionne de sa fonction et fuit à Londres. En 1851 il rentre en Autriche. C'est alors qu'il séjourne souvent à Kyn~vart. Il meurt à Vienne le 11 juin 1859, à 86 ans. Ses dépouilles mortelles se trouvent à Plasy. <br><br> Les trois tableaux représentent les trois épouses du chancelier. La première (entre les portes) s'appelle Marie Eléonore, comtesse de Kounitz Rittberg. Metternich l'épouse en 1795. Ils ont eu 7 enfants, dont seulement trois et leur fils Victor, qui est mort à 26 ans, atteindront l'âge mûr. Du bref mariage avec Marie Antoinette von Leykam, comtesse de Beilstein (au-dessus de la cheminée) est né Richard Clément, héritier de Metternich. La belle Marie Antoinette est morte 10 jours après l'accouchement. Elle était 33 ans plus jeune que son mari. Après sa mort il épouse sa troisième femme, la comtesse de Hongrie, Marie Zichy Ferraris (tableau près de la fenêtre). A cette époque Metternich avait 58 ans et la comtesse 26 ans. Ils ont eu 5 enfants, dont seuls une fille et deux fils atteindront l'âge mûr. <br><br> Au centre de la chambre se trouve un bureau de style rococo qui appartenait au chancelier. Les participants du Congrès de Vienne utilisèrent la grande table à rallonges pour les négociations qui furent régies par Metternich. On peut voir les participants du Congrès sur la gravure de droite. <h3>La bibliothèque de Richard</h3> C'est le prince Richard Clément, fils et héritier du chancelier, qui a créé la bibliothèque vers 1870. Elle contient 6000 livres environ, surtout de la littérature didactique de la deuxième moitié du 19e siècle, en langues française et allemande. <br><br> La bibliothèque est en bois d'acajou avec une tenture de brocart en coton. Le parquet est un chef-d'Suvre artisanal. Il y a quatre types de bois poli. Au-dessus de la cheminée on peut voir le portrait du pape Pie VI. Dans la bibliothèque aux livres de couleur blanche, il y a une porte cachée. Elle s'ouvre à l'aide d'un ressort sous la plaque de bois d'acajou et donne dans un petit salon de malachite. <br><br> La bibliothèque est un témoignage important sur le prince Richard, homme sage et cultivé. Son érudition fut influencée surtout par l'écrivain autrichien Adalbert Stifter. Richard a étudié à Vienne, Paris et Londres. A partir de l'année 1850 il réédite la carrière diplomatique de son père plus célèbre et devient un diplomate important de son époque. <h3>Le salon vert</h3> Le nom de ce salon provient de la tenture de brocart. Dans le salon se trouvent des meubles dorés et une lampe de cristal. Dans le coin gauche il y a un secrétaire doré, à droite un poêle de style rococo du 18e siècle. <br><br> Sur les murs on voit des portraits de la famille de Metternich Winneburg et de la famille régnante de Habsbourg. A droite, à côté de la porte, il y a un portrait du jeune Richard von Metternich, quand il avait 7 ans. Au-dessus de la porte il y a un portrait de Marie Thérèse, à gauche un portrait d'Elisabeth, plus connue comme Sissi. En face il y a un portrait de son mari, l'empereur François-Joseph Ier. Entre les fenêtres on peut voir leur fils, le dauphin Rodolphe. Sur les petites tables sous la fenêtre on voit des vases de porcelaine de Saxe. <h3>La salle de billard - salle de jeux</h3> La vielle salle à manger du chancelier qui se trouvait déjà dans le château à l'époque baroque a été reconstruite par le prince Richard et changée en salle de billard, qui à l'origine se trouvait dans la chambre voisine. La grande table russe de billard de 178 x 360 cm, les queues et seize billes d'ivoire, sont les cadeaux du tsar russe Nicolas Ier. Au-dessus de la table il y a une lampe de style Empire, pièce unique en forme de balance de pêche, fabriquée sur commande en Hollande vers 1810. Des tables de jeu d'acajou et des canapés font probablement aussi partie de cadeaux du tsar russe. Sur les tables on jouait au bridge, aux dominos, aux échecs et surtout au jeu de cartes préféré, le whist. <br><br> Admirez aussi la peinture impressionniste du plafond et le traitement de surface précieux des murs avec de la marbrure d'émail. Dans la petite table entre les fenêtres se trouve un coffret à bijoux du 17e siècle en bois noir au sulfate et ébène. <h3>La grande salle</h3> La grande salle de représentations est la plus grande salle du château. Après 1691, le trisaïeul du chancelier, le comte Philippe Emmerich, et ensuite tous les héritiers de la ligne principale de la famille y accueillaient les seigneurs importants. <br><br> La réplique d'"Amour et Psyché" d'Antonio Canova, sculpteur italien le plus important du 19e siècle, domine la salle. A droite on voit le portrait du tsar russe Nicolas Ier, tableau plus grand que nature, sous le tableau la poétesse grecque Sapho et Hébé en marbre de Carrare. En face on voit un portrait de l'empereur d'Autriche François Ier, grand maître de l'ordre de la Toison d'or. A gauche on peut voir une statue de Vénus sortant du bain et à droite Psyché. L'intérieur de la chambre est complété par des meubles Empire et une lampe de cristal tchèque. Dans la peinture impressionniste de la salle se répètent les signes familiaux du blason uni : Metternich, Winneburg, Beilstein et Ochsenhausen; le blason des Habsbourg et l'ordre de la Toison d'or. <br><br> Par les fenêtres on peut voir le parc anglais qui entoure le château et occupe 300 ha. Dans le parc il y a dix étangs et plusieurs bâtiments romantiques, par exemple un moulin à roues de la fin du 18e siècle. <h3>La salle à manger</h3> On n'y entre pas. Pendant la vie du chancelier, dans la salle il y avait une galerie des ancêtres, salle que le prince Richard a rénovée après 1870 en salle à manger et équipée de revêtements en bois. Les portraits familiaux ont été gardés. Au-dessus de la cheminée se trouve le portrait d'un ancêtre du chancelier: Lothar von Metternich, archevêque et Electeur. <br><br> Le service doré avec les plateaux miroirs ont été fabriqués par la maison parisienne de Thomire. Le prince Richard et Pauline Metternich l'ont reçu comme cadeau de la ville de Paris en signe d'adieu, en 1870. Dans le buffet à gauche il y a un service de porcelaine orné d'or et de cobalt de Sèvres de Paris. <h3>Le salon sombre Renaissance (pour fumeurs)</h3> Le salon pour fumeurs s'appelle aujourd'hui salon Renaissance, car les objets les plus précieux remontent à cette époque. Les objets les plus précieux sont les quatre peintures sur panneau de bois du peintre allemand Bernhard Strigel, de 1510. Le sujet raconte une légende sur l'invention des reliques de Sainte Croix. <br><br> Selon la légende sainte Hélène, mère de l'empereur de Rome Constantin le Grand, a trouvé à Jérusalem la Sainte Croix, sur laquelle Jésus-Christ a été crucifié. Constantin le Grand est allé à Jérusalem pour transférer la Croix à l'endroit où aujourd'hui se trouverait la Basilique de Sainte-Croix. Sur le premier tableau on voit Judas l'Iscariote révélant à sainte Hélène l'endroit où la Sainte Croix se trouve, sur le deuxième tableau on voit Constantin le Grand portant la Sainte Croix, sur le troisième tableau on voit la marche de Constantin à travers Jérusalem et sur le dernier tableau on peut voir la mort de Constantin. <br><br> Sur le mur de droite se trouve une tapisserie avec une scène de chasse. Elle est d'origine française, vers la fin du 16e siècle. La cheminée de grès, de style Renaissance, est d'origine italienne. <h3>Le salon de musique</h3> C'est la chambre privée de Richard et Pauline Metternich. Sur le mur Il y a un portrait de Richard et un portrait de Pauline se trouve sur le chevalet. Pauline aimait beaucoup l'art et surtout la musique. Le piano qu'on observe était à Pauline. Pendant son séjour à Paris, où son mari était ambassadeur, elle diffusait la musique tchèque de BedYich Smetana. Mais elle a aussi introduit Richard Wagner à la cour de l'empereur Napoléon III. Richard Wagner a donné à Pauline une partition qui fait partie de notre collection. <br><br> Dans l'armoire entre les fenêtres, on trouve un moulage de plâtre de la main d'Alexandre Dumas et de sa fille Marie-Alexandre qui nous rappelle les rapports amicaux de la famille Dumas avec le prince Richard et sa femme Pauline. Grâce à eux, toute une série de manuscrits de cet écrivain fait partie de notre collection de manuscrits et on possède plusieurs peintures de Marie-Alexandre Dumas. <h3>Le couloir oriental</h3> A droite, sur le mur, il y a une tapisserie de l'arbre de vie. Une huche noire et des coffrets à bijoux ornés de nacre et de laiton sont d'origine japonaise, des 16e, 17e et 18e siècles. On y trouve d'autres objets, par exemple des porcelaines chinoises et japonaises et des objets qui faisaient traditionnellement partie des salons nobles orientaux. Dans le coin à l'entrée il y a une horloge dorée. Cette horloge a été faite en 1550 par un maître de Madrid, Alfonso de la Bravo. Le cabinet de l'horloge représente des imitations d'objets chinois et japonais. Sur le mur en face de la fenêtre il y a une inscription perse qui nous rappelle le monde fugace. <h3>Dépôt d'armes du château</h3> Le dépôt d'armes du château dans la tour nord contient 220 armes blanches et à feu utilisées du 16e siècle au 19e siècle. Il y a des épées, flamberges, épées de chevet, sabres, hallebardes et différentes pièces d'armure. <br><br> A côté de la porte, sous les cibles de tir, Il y a un fusil ingénieux qui est aussi une canne. Entre les fenêtres on voit un genre spécial d'épée à lame ondulée. On l'utilisait pour couper les lances ennemies. On la portait sur l'épaule. A côté il y a un mannequin habillé en cotte de mailles, casque et pantalon. C'est une copie d'un habit romantique d'un guerrier médiéval. <br><br> Dans le centre on voit trois arquebuses à croc, lequel facilite un appui de l'arme contre le choc en retour. L'une d'elles date de 1546 et porte le blason de la ville de Cheb. Sur les murs il y a une grande série d'armes de chasse ornées de nacre et d'ivoire. <br><br> Entre les fenêtres nord, il y a des armes d'un samouraï japonais. A gauche il y a une cible de tir ornée du monument des empereurs. Même aujourd'hui on trouve le monument dans le parc du château. <br><br> Sur le mur est il y a sept pistolets militaires et des pistolets de duel et au-dessous d'eux un sabre de Hongrie qui appartenait à Metternich. Sur le même mur, à côté de la porte, il y a une arbalète du 17e siècle (de Graz et de Cheb) et un clou d'attache de fer à ornement gravé. <h3>Exposition de Karl Huss I</h3> A partir de 1827 et jusqu'à sa mort, le premier administrateur du château, Karl Huss, vivait dans cette chambre. Son portrait et celui de sa femme Sofie se trouvent à droite. <br><br> Karl Huss est une personnage très intéressant. De par son origine, il était le dernier bourreau de Cheb. Il n'a pas choisi son métier, mais il l'a accepté en héritage de son père et son oncle. Pendant son activité à Cheb il était un chercheur régional important. Il a écrit une chronique de Cheb de 4 livres et fondé un musée privé dans les chambres de sa maison visitée par Johann Wolfgang von Goethe et souvent par le chancelier Metternich. Quand Karl Huss est devenu veuf et comme il n'avait pas d'enfants il a conclu un contrat avec Metternich et a déménagé avec sa collection au château. Bien sûr, il a tout d'abord demandé la libération officielle de ses fonctions. <br><br> Dans la vitrine sous la fenêtre se trouvent les plus vieux livres sur les visiteurs du musée, avec les signatures de personnages importants d'Europe. Dans la deuxième vitrine il y a une pharmacie et les instruments médicaux du médecin personnel de Metternich. Ils nous rappellent un autre métier de Karl Huss, "médecin". Selon la tradition, on le payait avec des pièces de monnaie sans valeur, qui ont établi la base de sa collection numismatique. <h3>Exposition de Karl Huss II</h3> Dans la vitrine sous la fenêtre il y a une copie d'une page d'un livre des visiteurs du musée, où on lit que le 20 août 1823 le conseiller secret von Goethe a visité le musée. Karl Huss était aussi un bon dessinateur, voir son paysage de Komomí Horka près de Cheb. Dans la vitrine sur le mur de gauche il y a une hache et deux sabres d'exécution que l'oncle de Karl Huss utilisait à Cheb. Dans les vitrines sur le mur de droite il y a des morceaux de bois et de différentes sortes de résines décrits et utilisés par Karl Huss. <h3>La chapelle</h3> Dans l'oratoire Il n'y a que deux objets exposés: un relief de marbre avec le visage du Christ, d'un auteur inconnu, et un fauteuil que Metternich utilisait pendant les messes. <br><br> La chapelle était déjà là pendant l'époque du baroque et lors de sa reconstruction, pendant la période classique, on a offert l'autel original à la chapelle de Sainte Anne de Stará Voda. C'est le pape Grégoire XVI qui a offert cet autel (classique) au chancelier, avec les reliques de Saint Boniface, et le pape lui a concédé certains privilèges (voir le document du pape). Le tableau principal de l'autel, "Vision de Saint Antoine", a été peint par le peintre viennois Anton Petter en 1832. La sculpture de marbre à gauche représente l'Ange gardien à l'enfant. La chapelle du château est un vrai bijou et de nos jours ce sont surtout des mariages qui ont lieu dans la chapelle. <h3>Le couloir avant la chapelle</h3> Les bancs blancs n'étaient utilisés que par les domestiques. <h3>Bibliothèque I</h3> La bibliothèque du chancelier, dans laquelle on se trouve actuellement, est la plus importante en République tchèque. Elle contient plus de 12 000 titres en 24 000 volumes. Parmi les 160 manuscrits se trouve un fragment unique de l'Ancien Testament, de la fin du 8e siècle. En total 230 incunables en 145 volumes représentent la plus grande collection d'incunables en République tchèque. Il y a par exemple une chronique de Magdeburg, une chronique française, des fragments de l'Ancien Testament, un manuscrit de Lope de Vega et autres. <br><br> Deux fonds de livres extrêmement précieux de la famille Metternich ont déterminé la fondation de la bibliothèque. Le chancelier les a fait transférer à Kynzvart en 1828 et les a complétés par de nouvelles acquisitions. La bibliothèque elle-même fût fondée le 1er janvier 1845. Les manuscrits et les ouvrages imprimés les plus précieux proviennent de la bibliothèque du couvent des Bénédictins de Ochsenhausen, supprimée depuis. Il y a aussi plusieurs exemplaires de la bibliothèque de l'archevêque et Electeur Lothar Metternich. Les livres son écrits surtout en langues latine, française, allemande, anglaise et italienne, etc. <br><br> Au centre de la salle il y a un buste du poète allemand Johann Wolfgang von Goethe, à gauche de Metternich et à droite de l'empereur François Ier. Sur les armoires basses on voit des copies en plâtre des tombeaux de Giuliano et Lorenzo de Médicis de la sacristie de l'église San Lorenzo à Florence. <h3>Bibliothèque II</h3> Au centre de la pièce on voit un buste d'Homère, l'auteur de l'Iliade et l'Odyssée, et deux modèles de temples grecs. Le modèle de gauche est en plâtre et celui de droite en liège. A droite il y a un carrousel tournant en bois d'acajou qui servait à la mise en place et l'étude de représentations graphiques. Au-dessus de l'entrée de la pièce précédente il y a quatre portraits des membres les plus importants de la famille italienne des Borgia. <h3>La bibliothèque des enfants (de Paul)</h3> Dans la bibliothèque des enfants se trouvent les livres collectionnés par le dernier maître du château (5 000 volumes), surtout de la fin du 19e siècle. Dans les tiroirs se trouvait une grande collection de pièces de monnaie (11 000 pièces environ), aujourd'hui déposées dans les trésors. <br><br> Le domaine de Kyn~vart a appartenu à la famille Metternich jusqu'en 1945. Pendant une brève période il a abrité le 1er commandement de la 3e division de l'armée américaine (commandant Clift Andrus). Les premiers visiteurs sont venus au château en 1947. A partir de l'année 1976 le château a été fermé au public pour des travaux de renovation. La première partie du château a été rouverte en 1994. Depuis le 1er avril 2000 tout le château est à la disposition du public. C'est un château national administré par l'Institut national de monuments historiques de PlzeH. Tous les frais de reconstruction firent partie du budget d'état de la République tchèque et du programme Phare de l'Union Européenne. <h3>Le cabinet des curiosités</h3> Le Cabinet des curiosités le musée du château de Kyn~vart - est un des plus anciens musées d'Europe. Il y a plus de 2.000 objets. Le trait caractéristique qui nous frappe immédiatement sont les vitrines regorgeant d'objets qu'on ne réussit pas à cerner. <br><br> Dans l'armoire (à gauche de la porte), il y a de petits objets, à gauche par exemple des caricatures d'hommes d'état de l'époque de Louis Napoléon III, ou une bombe avec un poignard de l'attentat contre l'empereur Napoléon III en 1858. Dans la partie droite de l'armoire il y a divers objets archéologiques, surtout d'Egypte et de Pompéi, par exemple un petit fragment de marbre du Temple de Jérusalem et un canope d'Egypte. <br><br> Sur le mur on observe des instruments de musique indigène de l'Afrique du nord et une corne de rhinocéros d'Afrique. Au plafond est installée une ombrelle de bois chinoise. Au-dessus de l'entrée on peut voir des lances de Java, des arcs africains droits et des massues à dents de requin des îles du Pacifique. Sur l'armoire (à droite de la porte) il y a des marionnettes aux vêtements de nations différentes. La marionnette à l'extrême gauche représente par exemple un porteur de bois du Mexique et à côté de lui un toréador d'Espagne. <br><br> A l'intérieur de l'armoire il y a surtout des objets qui nous rappellent des personnages célèbres des 18e et 19e siècles, par exemple deux costumes d'enfant de Metternich (rosé) et de Don Carlos (jaune). Sur la première étagère dans la lyre de laiton il y a un médaillon contenant des cheveux de Ludwig van Beethoven, Luigi Cherubini et Gaspar Spontini, et un reliquaire avec un fragment du cercueil de Charles V. Sur l'étagère inférieure il y a un livre de prières de la reine française Marie-Antoinette (épouse de Louis XVI). Dans la partie droite de l'armoire on peut voir plusieurs objets techniques intéressants, par exemple un diadème de papier doré d'une épouse chinoise, un fragment de câble du télégraphe sous marin du fond de l'océan Atlantique entre l'Europe et l'Amérique ou un livre miniature de vers d'Horace. <br><br> Entre les fenêtres il y a une armure japonaise de samouraï. Le masque et le bijou du samouraï devaient intimider l'ennemi. Au centre de la salle on voit un bureau d'Alexandre Dumas avec sa photo. A droite du bureau, une sculpture de bronze de Metternich. Sur le mur, une pipe à eau arabe. Dans la grande armoire centrale, une selle arabe. <br><br> Au-dessus de l'entrée du cabinet d'Egypte il y a un vrai boomerang australien. A droite, sur une petite armoire, un modèle du canot de guerre de classe Monitor utilisé pendant la guerre civile américaine. <h3>Le petit salon d'Egypte</h3> La section égyptologique fait partie du cabinet des curiosités. Le vice roi d'Egypte Muhammad Ali a offert tous les objets exposés à Metternich en 1828. Dans le cercueil noir à masque et bandeau dorés avec une inscription ancienne se trouve une momie d'un prêtre égyptien Ken Amon (3500 ans) gardien du trésor du pharaon Thoutmosis IlI (18e dynastie, 15e siècle av. J.-C.). Dans le cercueil marron décoré qui est plus récent se trouve une momie d'un prêtre égyptien Pentahutre. <br><br> Dans l'armoire de style Empire on voit une collection d'idoles et d'amulettes égyptiennes et trois petites momies de crocodiles du Nil. Les objets historiques égyptiens de Kyn~vart correspondent aux débuts de l'égyptologie vers les 18e et 19e siècles. La "Description de l'Egypte" en 24 volumes qui date de cette époque représente un document très précieux. Il s'agit d'un des deux exemplaires qui se trouvent en République tchèque et seul celui ci est complet. <br><br> <hr align="center" size="3"> <div align="center" > <b><font size="+1">Château de Kynzvart</font></b> (Zamek Kynzvart), CZ-354 91 Lazne Kynzvart, République tchèque<br> Fax: (+420) 354 691 424 &nbsp;&nbsp;&nbsp;e-mail: <A href="mailto:info@kynzvart.cz">info@kynzvart.cz</A><br> Tel./fax: (+420) 354 691 269 bien 354 691 361 </div> </body> </html>